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Le climat et les conditions sanitaires du Bornou ont été étudiés par moi dans la capitale, où j’ai séjourné à trois reprises, de juin 1870 à mars 1871, de la mi-janvier à la fin de février 1872, et du milieu de septembre de la même année à la fin de février 1873. Mes résultats les plus fructueux se rapportent à la première de ces trois périodes, la seule où j’ai pu disposer d’instruments de météorologie en parfait état, et d’un stock pharmaceutique suffisant pour me livrer en grand à la pratique de mon art médical.
J’avais établi mon appareil d’observation dans la cour de mon logis, sous un hangar-parasol dominé par un hedjilidj. Arrivé au début de la saison des pluies, c’est-à-dire dans la période la plus intéressante de l’année, j’ai fait, au point de vue météorologique, des relevés aussi exacts que possible, d’où résulte le tableau suivant :
+---------------+-------------+-------------+-----------+----------+ | | LEV. DU | DEUX | NEUF | MOYENNE | | | SOLEIL. 6 | HEURES de | HEURES du | de la | | |1/2 du matin.|l’après-midi.| soir. | journée. | +-----+---------+-------------+-------------+-----------+----------+ |1870.|Août | 23°,3 | 29°,3 | 25°,7 | 26°,0 | | | | | | | | | — |Septembre| 24 ,1 | 31 ,4 | 27 ,3 | 27 ,5 | | | | | | | | | — |Octobre | 24 ,5 | 35 ,5 | 28 ,8 | 29 ,4 | | | | | | | | | — |Novembre | 21 ,5 | 32 ,6 | 25 ,6 | 26 ,3 | | | | | | | | | — |Décembre | 18 ,2 | 30 ,4 | 23 ,8 | 24 ,0 | | | | | | | | |1871.|Janvier | 18 ,9 | 30 ,0 | 23 ,2 | 23 ,8 | | | | | | | | | — |Février | 19 ,0 | 30 ,2 | 22 ,3 | 24 ,5 | | | | | | | | |1872.|Décembre | 18 ,6 | 29 ,6 | 22 ,1 | 23 ,1 | | | | | | | | |1873.|Janvier | 15 ,7 | 24 ,6 | 18 ,2 | 19 ,3 | | | | | | | | | — |Février | 18 ,0 | 29 ,2 | 22 ,6 | 23 ,1 | +-----+---------+-------------+-------------+-----------+----------+
Soit une température diurne moins élevée, une température nocturne moins basse que celles que j’ai eues au Tibesti, au Borkou et au nord du Kânem, mais plus haute en moyenne ; ce qui prouve que le climat du Soudan est plus tempéré que celui du Désert.
Pour la pression barométrique, dans les cinq derniers mois de 1870, et les deux premiers de 1871, elle a varié, en moyenne, de 734 à 737 millimètres, ce qui indique un état assez constant de l’atmosphère ; et, effectivement, les vents qui règnent, la majeure partie de l’année, sont les vents d’est, tournant parfois à l’alizé ; ce n’est que pendant la saison des pluies qu’il en est autrement. Dès le mois de juin 1870, en traversant la zone méridionale du Désert pour nous rendre à Kouka, nous pûmes constater presque quotidiennement, durant la première moitié de la journée, l’existence d’un fort vent d’ouest ou de sud-ouest, accompagné de quelques nuages. A mesure que le soleil montait, les nuages se dissipaient, et le vent d’ouest cédait la place à l’alizé. Plus nous avancions au midi, plus ce régime se régularisait en s’accentuant ; dès que nous eûmes atteint la région des pluies périodiques, et ce, à l’époque même où elles tombent, nous vîmes, presque chaque jour, des formations de nuages plus ou moins denses du côté de l’ouest, et, généralement quand les nuages s’élevaient, avec la chaleur augmentant, nous pouvions constater l’apparition d’un vent d’est dans les couches supérieures de l’air. En juillet 1870, à Kouka, je pus observer que toujours la pluie venait de l’est, à la suite d’un amoncellement de nuages et d’un courant atmosphérique du côté opposé. En août, il n’y eut que cinq jours sans vent d’ouest, dont trois sans pluie ; en septembre, j’en comptai neuf, dont six où il ne plut pas ; en octobre, le vent d’est, qui parfois avait fait défaut, reprit définitivement le dessus, pour concorder de plus en plus, en novembre, avec la hauteur du soleil, et en décembre, se réveiller le soir (vers six heures) avec une intensité souvent forte et durable.
En juillet 1870, je comptai à Kouka dix-sept jours plus ou moins pluvieux, en août, dix-neuf jours de pluie, en septembre, dix-sept, en octobre point, et les mois suivants, il n’y eut que des chutes de rosée, avec des brouillards encore assez fréquents. La plupart du temps, je le répète, la pluie tombe sous l’influence des vents d’est, après toutefois que le souffle de l’ouest, une espèce de mousson, a apporté de la vapeur d’eau des régions de l’Océan atlantique. Presque toujours, elle est accompagnée de phénomènes électriques.
Pour les habitants de cette partie du Soudan, il y a, conséquemment, trois saisons : la saison des pluies, _Ningueli_, qui comprend juin, juillet, août et septembre ; la saison froide, _Binem_, qui s’ouvre en octobre et finit avec janvier, et la saison sèche et chaude, _Bê_, qui embrasse le reste de l’année. Ces saisons, à la vérité, ne sont pas très nettement tranchées. Dès le commencement de l’été, il tombe d’ordinaire quelques pluies ; ensuite viennent six semaines ou deux mois de sécheresse, auxquels succède à partir de la mi-juin, la période des pluies proprement dite. De même la période hivernale est plus ou moins précoce ou tardive, et se raccorde à la saison sèche sans la moindre transition printanière. Le véritable printemps de ces pays, c’est l’époque des pluies, qui amène le rajeunissement de la nature, et donne à la flore tropicale cet épanouissement, suivi d’une maturation si hâtive, qu’on admire en elle.
Par malheur, je l’ai déjà dit, la saison la plus luxuriante de l’année, en est aussi la plus malsaine, tant pour l’étranger que pour l’indigène. C’est le moment où sévit la fièvre paludéenne (_Kangué_), toujours existante, mais bien assoupie dans les mois de sécheresse. Cette malaria, à laquelle moi et mes compagnons venus du nord, nous avons payé des tributs divers, ne diminue d’intensité qu’à l’approche de la saison froide. On a vu que, pour mon compte, je me traitais au moyen de quinine. Les indigènes et les Arabes se contentent d’user de miel, de beurre, de coloquinte et d’autres remèdes vulgaires, qui ne laissent pas que de leur réussir quelquefois.
Une autre maladie locale, qui ne frappe que des gens du pays, et qui me paraît avoir aussi le miasme pour cause, c’est une fièvre, non pas intermittente, mais continue, qui règne dans la seconde moitié de la saison des pluies, le plus souvent accompagnée d’éjections de sang ou de bile, et quelquefois de phénomènes de jaunisse.
Parmi les affections aiguës des voies digestives, la plus fréquente est le catarrhe. Les maladies de l’estomac dégénèrent très rarement en ulcérations ou en cancers ; en revanche, la dyssenterie, quand elle se déclare, est assez tenace et parfois dangereuse, et, dans la saison froide, la fluxion de poitrine et la pleurésie (_schittima_, de _schitti_, côté) sont bien connues et très redoutées. Je n’ai trouvé qu’un seul cas de phthisie pulmonaire due à l’hérédité, quoique le fait de transmission ne soit pas rare au Bornou non plus qu’au Désert. J’ai constaté quelques cas seulement d’hypertrophie du cœur, énormément de rhumatismes chroniques des articulations ou des muscles, mais sans le caractère d’acuité typique, quelques angines, dont certaines suivies inopinément de mort, ce qui me laisse supposer que chez ces patients, que je n’avais pas revus, le mal avait tourné à la diphtérie. En fait d’affections de rein et de vessie, je n’ai vu que deux cas d’albuminurie chronique, un cas de calcul néphrétique, six ou huit cas de blennurie, un cas de pierre chez un enfant, et une infinité de cas d’hématurie.
Des maladies du système nerveux, je n’ai que peu de chose à dire. L’aliénation mentale est à peine connue, à part quelques cas de monomanie religieuse, ou une demi-idiotie résultant d’accès épileptiques qu’on attribue généralement à l’influence du démon, aussi bien que les atteintes d’hystérie, peu fréquentes d’ailleurs chez les femmes. Quant au tétanos, mal assez répandu parmi les Arabes du littoral nord, je n’en ai pas trouve un seul exemple au Soudan.
Les maladies des femmes sont rares également, sauf des troubles de menstruation, des fausses couches et des chutes de matrice, ces dernières si nombreuses qu’on a pour les désigner dans le pays un mot populaire et injurieux, _domboullam_. A la fécondité extrême des mariages correspond une mortalité considérable des jeunes enfants, surtout au moment du sevrage et de la dentition. Pour les garantir des maladies ultérieures de leur âge, on pratique sur eux l’ablation de la luette. Je n’ai pas appris que, malgré le grand nombre de pèlerins qui chaque année traversent la contrée pour se rendre à la Mecque ou en revenir, il y ait eu dans cette zone médiane du Soudan aucune épidémie de choléra ; de même, je n’ai pu y constater d’une manière précise l’existence du typhus.
Par contre, la syphilis (_dount_), les affections de la peau, des os, et du tissu cellulaire sous-cutané, sont loin de faire défaut ; les maladies des yeux surtout sont en abondance ; un quart des gens que je soignais à Kouka en étaient atteints (conjonctivite, mal de la cornée, procidence de l’iris, etc...). J’ai déjà signalé la multitude incroyable d’aveugles qu’il y a au Bornou.
Parmi les ulcères cutanés, j’en citerai un qui offre une entière analogie avec ce qu’on appelle clou de Biskra, bouton d’Alep, etc., et que je connais par expérience, pour en avoir eu la jambe horriblement démangée. Il en est d’autres, que j’ai constatés chez les gens du pays, à un tel degré de multiplicité, que j’ai dû les ranger tous dans la catégorie de la lèpre. Le genre de lèpre que j’avais pu observer à Tunis, dans le temps que j’y pratiquais, se bornait à l’affection de la peau que les Arabes nomment _Barass’_ ; c’est un mal qui se caractérise par de grandes taches blanches ou brunes, ou des deux couleurs à la fois, et qui passe pour être si contagieux, que c’est, là-bas, une cause de dispense du service militaire. La coloration brune paraît être la période initiale de cette affection, qui attaque non pas seulement le pigment, mais la peau elle-même, laquelle finit par s’atrophier complètement et tomber. Au Bornou, j’ai retrouvé ces taches effrayantes en bien plus grand nombre, mais comme symptôme relativement favorable de la phase terminale de la lèpre, à moins, ce qui arrive souvent, que le mal n’en reste pas là. Ici encore, il débute quelquefois par un métachromatisme ; il se forme des marbrures rouge-cuivre qui, à mesure qu’augmente l’atrophie de la peau, s’en vont s’étiolant pour faire place à cette couleur blanc de porcelaine, qui épouvante les femmes. Souvent aussi, la maladie commence par une éruption squameuse de l’épiderme, à laquelle succèdent soit une coloration noire foncée, soit des ulcères qui laissent voir à leur pourtour une formation de pigment, puis reprennent en partie, en se cicatrisant, la teinte livide susnommée. Les indigènes confondent ces deux formes de lèpre, qu’ils appellent, l’une _kou kimé_ (le kou rouge), l’autre _kou tsilim_ (le kou noir), tandis que la phase de l’ulcération superficielle, qu’ils ne séparent pas des autres phénomènes, est pour eux le _kouli_ (le ver). Dans l’Ouadaï, les trois périodes du mal sont comprises sous le nom général de _goub_, mais distinguées en _goub ahmar_ (goub rouge), en _goub assouad_ (goub noir) et en _goub mig_ (goub de cochon[129]). Il y a cependant, dans l’un et l’autre pays, un second type de la maladie, qu’on désigne par le mot arabe _dschidam_ (en langue kanouri, _douli_), et qui se traduit d’abord par des tumeurs, ganglioformes dans le tissu cutané sous-cellulaire. Ces tumeurs, d’ordinaire de la grosseur d’une noisette, se présentent souvent en si grand nombre que, lorsque le visage est le siège du mal, il en résulte des difformités effroyables. Si, au lieu de se cicatriser suivant la coutume, ces extumescences viennent à s’ouvrir, il s’ensuit des ulcérations profondes qui aboutissent à la mise à nu et à la nécrose des os.
Ajoutons à ces affections locales les animaux parasites de l’homme, qui, comme les insectes, se développent outre mesure dans certaines régions voisines du lac Tsâd. Tels sont, par exemple, les ténias, les vers de Guinée ou de Médine (_Filaria medinensis_, _Ngouddi_), qui abondent surtout pendant et après les pluies, et que l’homme ingurgite le plus souvent en buvant de l’eau stagnante. J’ai vu des gens qui en avaient plus d’une douzaine dans diverses parties du corps, ce qui avait déterminé chez eux des abcès suppurants et mis même leur vie en danger. Le remède parfois employé en ce cas (usage externe et interne), est l’_assa fœtida_ ; mais l’excellence en est fort contestée. La plupart du temps, on se contente, dès que le ver, souvent long d’un mètre, apparaît à la surface du corps par l’abcès qu’il y a produit, de le saisir et de l’extraire peu à peu ; il importe toutefois d’y aller tout doucement, sinon l’animal peut se briser et le morceau resté au dedans risque d’amener de graves inflammations.
APPENDICE
* * * * *
LES PRINCES DU BORNOU D’APRÈS MA LISTE :
1. Sêf Ben Hasan 20 années de règne
2. Ibrâhîm Ben Sêf 10 » » »
3. Dunăma Ben Ibrâhîm » » » »
4. Funê Ben Dunăma » » » »
5. Hartsô (Artsô) Ben Funê » » » »
6. Katôri Ben Artsô 20 » » »
7. Bulû Ben Hajôma (Ajôma) 946–962
8. Harki (Arki) Ben Hajôma 962–1005
9. Schû Ben Harki 1005–1067
10. ’Abdallâh Ben Schû 1067–1129
11. Humê (Umê) Ben Bîri 1129–1151
12. Dunăma Ben Humê 1151–1205
13. Bîri Ben Dunăma 1205–1232
14. Bekrû Ben Bîri 1232–1246
15. Tsĭlĭm Ben Bekrû 1246–1266
16. Dunăma Ben Tsĭlĭm, dit Dibbalâmi 1266–1308
17. Bîri Ben Dunăma 1308–1309
18. Dirko Kĕlĕm (?) Ben Dunăma 1309–1337
19. Kadê Ben Dunăma 1337–1344
20. ’Abdallâh Ben Kadê 1344–1348
21. Korê Kebîr 1348–1349
22. Korê Srhîr 1349–1349
23. Tsĭlĭm Ben ’Abdallâh 1349–1351
24. Bîri Ben Dunăma 1351–1367
25. Ibrâhîm Ben Bîri 1367–1368
26. ’Otmân Ben Daûd 1368–1369
27. Abû Bekr Ben Daûd 1369–1370
28. Idrîs Ben Hartso ?
29. Dunăma Ben Ibrâhîm Ben Daûd 1370–1377
30. Kadê Ben ’Otmân 1377–1383
31. ’Otmân Ben Kadê 1383–1394
32. Mohammed Ben Kadê 1394–1399
33. Mohammed Ben Mohammed 1399–1402
34. Idrîs Ben Ibrâhîm 1402–1426
35. Mohammed Ben Idrîs 1426–1427
36. Kadê Afno Ben Idrîs 1427–1428
37. ’Omar Ben Idrîs 1428–1435
38. Sa’ad Ben Idrîs 1435–1435
39. Dunăma Ben ’Omar 1435–1439
40. ’Abdallâh Ben ’Omar 1439–1446
41. Mohammed Ben ’Abdallâh 1446–1451
42. Aman Ben ’Otmân 1451–1452
43. ’Omar Ben ’Abdallâh 1452–1455
44. Bîri Ben Dunăma 1455–1461
45. Dunăma Ben Bîri 1461–1465
46. ’Alî Ben Dunăma 1465–1492
47. Idrîs ’Amâmi 1492–1515
48. Mohammed Ben Idrîs 1515–1539
49. Dunăma Ben Mohammed 1539–1555
50. ’Abdallâh Ben Dunăma 1555–1562
51. ’Alî Ben Idrîs 1562–1563
52. Idrîs Ben ’Alî dit Amsâmi 1563–1614
53. Mohammed Ben Idrîs 1614–1624
54. Ibrâhîm Ben Idrîs 1624–1631
55. ’Alî Ben ’Omar 1631–1670
56. Idrîs Ben ’Alî 1670–1690
57. Dunăma Ben ’Alî 1690–1708
58. Hâdsch Dunăma Ben Dunăma 1708–1731
59. Mohammed Ben el-Hâdsch Dunăma 1731–1746
60. Dunăma es-Srhîr (Korê) Ben Mohammed 1746–1749
61. ’Alî Ben el-Hâdsch Dunăma 1749–1793
62. Ahmed Ben ’Alî 1793–1810
63. Dunăma Ben Ahmed 1810–1817
64. Ibrâhîm Ben Ahmed 1818–1846
Scheïch Mohammed el-Amîn el-Kânemî 1810–1835
Scheïch ’Omar Ben Mohammed el-Kânemî 1835 (_encore régnant_)
LES PRINCES DU BORNOU, D’APRÈS LES DOCUMENTS DE BARTH :
1. Saef Ben Dhu-Yasan 20 années de règne
2. Ibrâhîm (Bîram) Ben Saef 16 » » »
3. Dûku (Dûgu) Ben Ibrâhîm » » » »
4. Funê Ben Dûgu 60 » » »
5. Aritsô Ben Funê 50 » » »
6. Katôri Ben Aritsô » » » »
7. Adyôma (Ayôma) Ben Katôri 20 » » »
8. Bulû Ben Ajôma 16 » » »
9. Arki Ben Bulû 44 » » »
10. Schû (Hûa) Ben Arki 4 » » »
11. Selma’a (Selma) ou ’Abd el-Dschelîl Ben Schû 4 » » »
12. Humê (Umê) Ben ’Abd el-Dschelîl 1086–1097
13. Dunama Ben Humê 1098–1150
14. Bîri Ben Dunama 1151–1176
15. ’Abd Allâh (Dala) Ben Bikoru 1177–1193
16. Selma’a ou ’Abd el-Dschelîl Ben Bikoru 1194–1220
17. Dunama ou Ahmed Ben Selma’a, appelé (du nom 1221–1259 de sa mère) Dibbalâmi
18. Kadê ou ’Abd el-Kadîm Ben Dunama 1259–1288
19. Bîri (Ibrâhîm) Ben Dunama 1288–1306
20. Nîkâle (Ibrâhîm) Ben Bîri 1307–1326
21. ’Abd Allâh Ben Kadê 1326–1345
22. Selma’a Ben ’Abd Allâh 1346–1349
23. Kurê ghanâ Ben ’Abd Allâh 1350
24. Kurê kurâ Ben ’Abd Allâh 1351
25. Mohammed Ben ’Abd Allâh 1352
26. Edrîs Ben Nikâle 1353–1376
27. Daûd Ben Nikâle 1377–1386
28. ’Otmân Ben Daûd 1387–1390
29. ’Otmân Ben Idrîs 1391–1392
30. Abû Bekr Liyâtu Ben Daûd 1392
31. ’Omar Ben Edrîs 1394–1398
32. S’aid 1398–1399
33. Kadê Afno Ben Edrîs 1399–1400
34. Bîri Ben Edrîs 1400–1432
35. ’Otmân Kalnama Ben Daûd 1432
36. Dunama Ben ’Omar 1433–1434
37. ’Abd Allâh (Dala) Ben ’Omar 1435–1442
38. Ibrâhîm Ben ’Otmân 1442–1450
39. Kadê Ben ’Otmân 1450–1451
40. Dunama Ben Bîri 1451–1455
41. Mohammed 1455
42. Mer ou Amer 1456
43. Mohammed Ben Kadê ?
44. Rhadschî 1456–1461
45. ’Otmân Ben Kadê 1461–1466
46. ’Omar Ben ’Abd Allah 1466
47. Mohammed Ben Mohammed 1467–1471
48. Alî Ben Dunama 1472–1504
49. Idrîs Ben Alî, dit Katakarmâbi 1504–1526
50. Mohammed Ben Edrîs 1526–1545
51. ’Alî Ben Idrîs 1545
52. Dunama Ben Mohammed 1546–1563
53. ’Abd Allâh (Dala) Ben Dunama 1564–1570
54. Edrîs Ben ’Ali, dit Amsami ou Alaôma 1571–1603
55. Mohammed Ben Edrîs 1603–1618
56. Ibrâhîm Ben Edrîs 1618–1625
57. Hâdsch ’Omar Ben Edrîs 1625–1645
58. ’Alî Ben el-Hâdsch ’Omar 1645–1684
59. Edrîs Ben ’Alî 1685–1704
60. Dunama Ben ’Alî 1704–1722
61. Hâdsch Hamdûn Ben Dunama 1723–1736
62. Mohammed Ben el-Hâdsch Hamdûn 1737–1751
63. Dunama ghana Ben Mohammed 1752–1755
64. ’Alî Ben el-Hâdsch Dunama 1755–1793
65. Ahmed Ben ’Alî 1793–1810
66. Dunama Ben Ahmed 1810–1817
67. Ibrâhîm Ben Ahmed 1818–1846
Scheïch Mohammed el-Amîn el-Kânemî 1810–1835
Scheïch ’Omar Ben el-Kânemî 1835 (_encore régnant_).
* * * * *
TABLE DES GRAVURES
* * * * *
Vue de Tunis 2
Une place à Tunis 3
Un bazar à Tunis 7
Une rue de Tunis 10
Vue de Tripoli 13
Une rue de Tripoli 17
Intérieur d’une maison à Tripoli 19
Mohammed de Gatroum 24
Selle chamelière 25
Puits d’arrosage dans la Tripolitaine 46
Jardiniers tripolitains 47
Hâd (_Cornulaca monocantha_) 51
Djedid (oasis de Sebha) 53
Acacias sajal 55
Vue de Mourzouk 59
Citadelle de Mourzouk 65
Grande rue à Mourzouk 69
Types féminins du marché de Mourzouk 75
Branche d’akoul 87
Tamarix 88
Chameau du sud et chameau du nord 90
Vers du Fezzan (Doud) 91
Couronne de dattier avec ses fruits 92
Gatroun 119
Karad (_Acacia nilotica_) 122
Vue de Tedcherri 126
Birsâ 127
Fontaine de Meschrou 129
Kolokomi présentant le verre au docteur 137
Halte sous l’acacia sajal 141
La salutation 147
Rochers de la Merouja 149
Rochers de Gour à Afo 153
Huttes en clayonnage au Tibesti 157
Entrevue avec les Maïnas 167
Le trou au Natron 176
L’enneri Oudêno 167
Sculptures sur des roches de l’enneri Oudêno 179
Femmes et enfants toubous près de la fontaine 181
Arami parlementant avec la foule 187
Une escorte d’élite 189
Conseil devant la tente au val Bardaï 191
Lapidation 197
Le Dardaï désenchanté 201
Arami homme de ménage 208
En visite chez Arami 210
Agression contre le passant voilé 213
La sœur de Kintâfo et le « joli esclave » 219
Les Toubous fouillant dans les caisses du docteur 221
Dernière négociation avec Kolokomi 223
Aspect de la caravane 225
Retour à Tedcherri 225
Mouton tedâ 243
Babouins du Tibesti 244
Lances et épieux des Tedâs 258
Armes de jet des Tedâs 259
Selle chamelière des Tedâs 260
Hyphènes 273
Anaï (oasis de Kawar) 277
Troupeau d’antilopes près d’Agadem 287
Capparis sodada 289
Un bois au nord du Tsâd 291
Le lac Tsâd, près Nguigmi 297
Chef Kânembou 301
Tamarinier 303
Cuirassier bornouan 309
Remise des présents au cheik Omar 315
Cour de mon logis à Kouka 321
Vue de Kouka et de ses environs 324
Le Dendal à Kouka 329
Prière du soir 331
Sandales de Kano 336
Tobe bornouane 337
Chemisette bornouane 339
Bœuf zébu du Bornou 340
Mouton bornouan 341
Ecuelle bornouane 344
Ouvrages de vannerie bornouans 344
Bœuf kouri 345
Vase de cuir bornouan 346
Coussin d’Haoussa 346
Dessin de coussin 347
Sacs à dépêches bornouans 349
Le cheik Omar et son escorte 361
Rive du Tsad 373
Selle de voyage des princesses chez les Oulâd Sliman 385
Algazelle (_oryx leucoryx_) 388
Fenek 390
Oschar (_calotropis procera_) 396
Village de Taraka 405
Dunes mouvantes 413
Carquois et flèche des Haddad 446
Arc de Haddad 447
Billama 469
Mohammedou 469
Site du lac Tsâd 489
Le lac Tsâd (autre aspect) 500
Gazelles du steppe 509
Scène de la rue à Kouka 513
FIN DE LA TABLE DES GRAVURES DU PREMIER VOLUME.
TABLE DES MATIÈRES
* * * * *
AVANT-PROPOS V
A TRAVERS LA TRIPOLITAINE ET LE FEZZAN
CHAPITRE PREMIER.
Séjour à Tunis. — La révolution de 1864. — Départ pour 1 Tripoli. — La ville et ses habitants. — Comment je résolus d’aller au Bornou. — A la Meschija. — Mohammed de Gatroun. — Apprêts de voyage. — Visite d’adieu ; types de fonctionnaires tripolitains. — Coup d’œil historique. — Mes chameaux. — La dernière nuit
CHAPITRE II.
De Tripoli à Beni-Oulid. — Halte à Sokna. — Aspect de cette 38 partie du désert. — Entrée dans le Fezzan. — Le chameau- poste. — Sur la serir Ben-Afien. — Les oasis de Semnou, Temenhint et Sebha. — Le _lakbi_. — Dernière étape
CHAPITRE III.
Arrivée à Mourzouk. — Mon logement. — Visites diverses. — 58 Chez Mlle Tinne. — A travers la ville. — Dans la banlieue ; le jardin d’Hadch-Brahim. — Scènes du marché. — Types, costumes et mœurs. — Ma vie de médecin. — Apprêts de départ pour le Tibesti
CHAPITRE IV.
Véritable nature du Sahara ou Grand-Désert. — Où il commence 82 entre Tripoli et Mourzouk. — Configuration et reliefs divers de la région fezzanaise. — Caractère de la faune et de la flore. — Rôle prédominant du dattier. — Coup d’œil historique sur le pays. — Climat, mœurs, et types
CHAPITRE V.
Arrangements avec Kolokomi. — Départ de Mourzouk. — Halte à 113 Gatroun. — Le marabout Bou-Zeïd. — Tedcherri. — Un nouveau compagnon. — La fontaine de Meschrou. — Passage du mont Tummo
CHAPITRE VI.
Au district tibestien d’Afafi. — Le spectre de la soif. — Le 133 dernier verre d’eau. — Halte sous l’acacia sajal. — Salut inespéré. — Comment s’abordent les Toubous. — Caprices d’architecture titanique. — Arrivée au val Tâo. — Galma et la vieille Kintâfo
CHAPITRE VII.
Coup d’œil sur le val Tâo. — Huttes et habitacles divers. — 156 La disette estivale dans l’ouest du Tibesti. — Départ pour le Zouar. — Première entrevue avec les Maïnas. — Un plaidoyer laborieux. — Nouvelle marche en avant. — Retraite précipitée. — Jours d’ennui, d’attente et de famine. — Le seigneur Arami
CHAPITRE VIII.
En route pour les monts Tarso. — Le trou au Natron. — Dans 175 l’enneri Oudêno. — Réception menaçante au val Bardaï. — Conduite d’Arami. — Le bonhomme Tafertemi et les Maïnas. — Un mois de captivité. — Épisodes de mon séjour forcé au Bardaï. — Projets de fuite. — Train de vie d’un noble Toubou. — Apprêts épineux de retraite nocturne. — Incidents du retour. — Arrivée à Gatroun, puis à Mourzouk
CHAPITRE IX.
Topographie du Tibesti. — A propos des sources thermales du 231 Tarso. — Monts et vallées. — Flore et faune régionales. — Particularités ethnographiques ; Tedâs et Dazâs. — Type physique de la race. — Genre de vie et humeur des habitants du Tou. — Considérations historiques. — Détails de mœurs publiques et privées
VOYAGE AU BORNOU
CHAPITRE PREMIER.
Circonstances de l’assassinat de Mlle Tinne. — L’hiver de 261 1870-71 à Mourzouk. — Apprêts de départ pour le Bornou. — Importance et caractère officiel de notre caravane. — Bateleurs marocains. — Les premières étapes. — Arrivée à Kawar. — Réapparition du noble Arami. — Détails sur l’oasis de Kawar ou enneri Tougé
CHAPITRE II.
De Kawar à Agadem. — Nouveaux aspects de la faune et de la 285 flore. — Arrivée à Nguigmi. — Première vue sur le lac Tsad. — Un chef bornouan. — Le fleuve Yoô. — Envoyés du cheik Omar. — Dernière étape vers Kouka
CHAPITRE III.
Arrivée et réception à Kouka. — Chez le cheik Omar. — 307 Visites diverses. — La maison de Lâmino. — Petites intrigues. — Coup d’œil sur la capitale du Bornou. — Scènes de la rue. — Mon logis et mon mode d’existence. — Mes relations
CHAPITRE IV.
Vie et mœurs du Bornou. — Le marché de Kouka. — Le magasin 336 aux esclaves. — Constitution politique du pays. — Forces militaires. — Fin de l’année 1870. — Comment les Bornouanes se marient. — Nouveaux projets de voyage
CHAPITRE V.
Préparatifs militaires du sultan de l’Ouadaï. — Inquiétude à 357 Kouka. — Premières hostilités entre l’Ouadaï et le Baguirmi. — Mort de Lâmino. — Arrivée d’une caravane d’Arabes Mghârba et Oulad-Sliman. — Mes apprêts de départ pour le Borkou. — Notice historique sur la tribu des Oulad-Sliman ; sa situation au Kânem
CHAPITRE VI.
Départ de Kouka. — Arrivée à Nguigmi. — Caractère de la rive 371 nord du lac Tsâd. — Halte au campement des Miaïssa, près de la fontaine de Barka. — Types et mœurs de mon entourage. — Un message de l’Ouadaï. — Intervention malencontreuse d’un missionnaire de la secte Snousi. — État de mon train personnel en hommes et en bêtes
CHAPITRE VII.
A travers le district de Schitati. — Comment je fais société 383 avec un lettré errant. — Entrée sur le territoire de Manga. — La vallée de l’Egueï. — Les nomades et leurs chameaux. — Traversée du Bodelê. — Une semaine à Jajo es-Srhir. — Étape périlleuse. — Arrivée au Borkou. — La source de Galakka. — Où les Oulâd-Sliman se distribuent les oasis de dattiers. — État actuel de la région borkouane
CHAPITRE VII _bis._
Dans l’oasis de Ngourr. — Mon voisin Haran. — A propos de 398 lakbi. — Histoire d’une razzia manquée. — Ce qu’il résulte pour moi de la déconfiture des Arabes. — Mon institutrice ennedienne. — Au régime du maigre. — Encore le missionnaire snousi ; comment Hazâz discute victorieusement avec lui. — Excursion vers la partie nord du Borkou. — Retour à Galakka
CHAPITRE VIII.
Résultats scientifiques de mon voyage au Borkou. — Le Bahar- 409 el-Ghâzal. — Variations d’altitude de la région entre Kouka et le Borkou. — Faune et flore. — État de submersion antérieur du territoire. — Les oasis. — Géographie et ethnique du pays ; les Ama-Borkou. — Les contrées limitrophes du Borkou à l’est et au sud. — L’Ennedi ou pays des Baelé. — Discussion historique sur les Bardoa et les Toubou. — Statistique
CHAPITRE IX.
L’Amanga et la « ville fantastique ». — Trombe de sable. — 429 Comment mon domestique Hammou disparut, et comment Houseïn- Ngomati le retrouva sans le voir. — Marche de colimaçon. — Où Housein-Ngomati et moi sommes sur le point de prendre les devants. — Rêves de razzia toujours déçus. — Au val Zommèze. — Nouvelles notions sur le sillon du Bahar el-Ghazâl. — Offre de Bou-Alak de me conduire au sud du Kânem
CHAPITRE X.
Le groupe des oasis d’Alâli. — Arrivée à la bourgade de Mâo. 440 — Particularités de ma réception chez l’_Alifa_. — La tribu des Dalatoa. — Jagoubberi. — Excursion à Mondo. — Ngouri et la tribu des Haddâd (Danoa). — Départ précipité. — Détails sur l’assassinat de Maurice de Beurmann au val Djougou. — Tentative des indigènes de Gala pour me convertir. — Retour à l’enneri Medeli
CHAPITRE XI.
Barka-Hallouf et ses alliés les Arabes. — Nouvelles de 452 Mourzouk. — Incidents de ma rentrée à Kouka. — Paquets et lettres d’Europe. — Soucis d’argent. — Mes projets de voyage au Baguirmi. — Apprêts de départ. — Mes nouveaux serviteurs. — Une _Chronique_ introuvable
CHAPITRE XII.
Le Kanem proprement dit et le Manga. — Éléments nomades et 471 fixes de population. — Kadawa, Jouroa, Mandala, Dogorda, Dalatoa. — Les districts de Lilloa et de Mâo. — Caractère des vallées méridionales. — Notice historique sur le pays. — Oulad-Sliman, Kanembou et Kanouri. — Statistique
CHAPITRE XIII.
Caractère général du lac Tsâd. — Affluents du bassin : les 486 rivières de Yôo, de Mboulou et de Gambarou ; le fleuve Chari. — Le Bahar-el-Ghâzal. — Variations du rivage lacustre. — Les Kouri et les Bouddouma. — Les îles du Tsâd ; leur groupement. — Mœurs et usages des insulaires. — Géographie du Bahar-el-Ghâzal ; habitants et stations aquifères de cet oued
CHAPITRE XIV.
Variétés d’aspect, de flore et de faune. — Activité agricole 506 et productive des habitants. — Charme harmonieux que présente l’ensemble de la contrée. — Complexité de physionomie de la population. — Les annales kânemobornouanes. — Translation du siège du gouvernement au Bornou actuel. — Invasion des Fellata. — Comment le fakir Mohammed el-Amin-el-Kânemi devint le fondateur d’une nouvelle dynastie. — Le Bornou sous le cheik Omar ; symptômes de décadence
CHAPITRE XV.
Éléments complexes de population. — Les Sô. — La race mixte 524 des Kanouris, et ses diverses parties constituantes, Magomi, Toubou, Kânembou, Ngoma ; indigènes primitifs Makari, Keribina, Gamergou, Manga, Mousgo. — Les Arabes (_Schoa_) établis au Bornou ; dénombrement de leurs tribus. — Observations relatives au climat du pays. — Les trois saisons de l’année. — Les pluies estivales. — Maladies locales ; la lèpre ; le ténia et le ver de Guinée
APPENDICE 541
FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES DU PREMIER VOLUME.
* * * * * 2896-81. — CORBEIL, TYP. ET STÉR. CRÉTÉ.
PAYS DES TOUBOU et DANS LA RÉGION DU LAC TSAD Dressée PAR LE DOCTEUR G. NACHTIGAL]
NOTES :
[Note 1 : _El-Chadrâ_ signifie _la verte_, et non _la bien gardée_, comme on le prétend quelquefois ; l’épithète s’explique moins par la nature du pays environnant, qui est passablement nu et terne, que par opposition à la région entièrement dévastée de l’ancienne Carthage.]
[Note 2 : Personnage bien connu en France : on sait qu’à la suite de la dernière guerre d’Orient, il a été un instant au pouvoir à Constantinople.
(_Note du traducteur._)]
[Note 3 : Ce nom de _Dchoubba_ s’applique, suivant les pays, à des pièces de vêtement fort diverses : à Tunis, la Dchoubba est un habillement assez ample, en forme de sac, et qui descend à peu près jusqu’au genou ; il est fait d’étoffes très variées, avec des manches larges et courtes, complètement fermé par devant, sauf une ouverture, taillée jusqu’au bas de la poitrine, pour passer la tête.]
[Note 4 : Pluriel d’_Ousif_, nègre.]
[Note 5 : Le _Kouskoussou_ est le met favori des habitants de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc. Il consiste en des boules de farine qu’on fait cuire autant que possible avec du bouillon.]
[Note 6 : Entre autres, à la famille Dickson, établie depuis de longues années à Tripoli, et apparentée à la famille de l’ancien consul général anglais, le colonel Warrington (dont le fils était chef de la mission catholique, ou _padre prefetto_), et à M. Gagliuffi, ex-agent consulaire anglais dans le Fezzan, qui entretenait d’étroites relations d’affaires avec divers marchands de l’intérieur, et dont les conseils et les recommandations me furent très précieux.]
[Note 7 : Sa mère et sa tante, nées Van Capellen, avaient succombé toutes deux au climat sur les bords de la rivière des Gazelles.]
[Note 8 : Le mot _Ghirsch_ est, dit-on, une corruption de l’allemand _Groschen_, dont l’introduction en Afrique remonte aux Croisades.]
[Note 9 : Nom de la pièce de vingt paras (le père des vingt).]
[Note 10 : _Oued_, ou _wâdi_, dépression du sol, lit temporaire de torrent ou de cours d’eau pluvial.]
[Note 11 : _Tarfut_, au pluriel, fait _terâfit_ ; mais disons, une fois pour toutes, que, pour plus de clarté, nous ne suivrons pas rigoureusement la langue arabe dans ses variations normales.]
[Note 12 : Le sparte est devenu depuis quelque temps un article d’exportation considérable à Tripoli ; l’an dernier, en l’espace de six mois il s’en est envoyé pour près de 3 millions et demi de francs aux fabricants de papier en Angleterre.]
[Note 13 : Le mot _hattija_ signifie plaine fertile, petite oasis.]
[Note 14 : _Bouï_, petit père.]
[Note 15 : Du verbe _zalrhat_, qui veut dire séduire, allécher.]
[Note 16 : Quant aux raisins secs (_Zebid_), ils s’importent de l’étranger.]
[Note 17 : Pour la rage, dit M. Nachtigal, elle est inconnue au Fezzan.]
[Note 18 : Nom qui se retrouve visiblement dans celui de _Fezzan_.]
[Note 19 : Par le même Cornelius Balbus, en l’an 20 avant Jésus-Christ.]
[Note 20 : Savoir : 1o Sokna, Houn et Waddan, c’est-à-dire la Djofra ; 2o les oasis de Sirrhen, de Semnou, de Temenhint et de Sebha ; 3o l’oued esch-Schijati ; 4o l’oued esch-Scherki ; 5o les oueds el-Gharbi et Otba ; 6o la Scherkija avec l’Hofra de Mourzouk et le district de Gatroun, auxquels ont été ajoutées récemment trois autres divisions administratives : Boun N’Dcheim, Rhodwa et Zella.]
[Note 21 : _Bavâdi_, pluriel de _Bâdi_ : _habitant du désert_ ; _Hadarijin_, pluriel de _Hadari_ : _domicilié_.]
[Note 22 : C’est-à-dire des Toubous du nord.]
[Note 23 : Voyez ci-dessus, page 80.]
[Note 24 : Voyez ce qu’il est dit ci-dessus, note de la page 51.]
[Note 25 : Ces monts, qui portent aussi le nom d’El-Vâr (la plus difficile), courent du sud-est au nord-ouest, de la partie nord du Tibesti au plateau de Tassili, près de Ghat.]
[Note 26 : Le Bir Meschrou, lui aussi, en dépit des efforts faits par divers gouverneurs du Fezzan, entre autres Hassan-Pacha, s’ensable de plus en plus d’année en année, au grand dam des voyageurs qui fréquentent cette route importante.]
[Note 27 : Chameau femelle.]
[Note 28 : _Killahâni_ : vas-tu bien ?]
[Note 29 : Environ une heure et demie avant le coucher du soleil.]
[Note 30 : Arbustes de l’Afrique centrale (_Salvadora persica_).]
[Note 31 : Cette provende, du moins, eût été pour nous seuls, car je crois que pas un Tibestien n’aurait consenti à manger de la chair de ces quadrumanes, à cause de leur ressemblance extrême avec l’homme ; pour cette même raison, ils ne leur font pas la chasse.]
[Note 32 : _Tu_, dans la langue locale, signifie _rocher_]
[Note 33 : Voyez aussi le voyage au Ouaday (Wadaï) par le cheik Mohammed Ibn Omar-et-Tounsi, traduit de l’arabe par le docteur Perron. Paris, 1851 (1812).]
[Note 34 : Voyez le _supplément_ de 1862-63 aux _Mittheilungen_ de Petermann.]
[Note 35 : Voyez ci-dessus, pages 131 et 132.]
[Note 36 : Rappelons en passant qu’il en est de même des eaux thermales de Loèche-en-Valais.]
[Note 37 : Voyez ci-dessus, pages 175 et 176.]
[Note 38 : Voyez ci-dessus, page 125.]
[Note 39 : Voyez ci-dessus, pages 109 et 110.]
[Note 40 : Voyez ci-dessus.]
[Note 41 : _Gôni_ ou _Aï_, pluriel _Gônâ_, _Aâ_.]
[Note 42 : _Irômo_, pluriel _Iroâ_.]
[Note 43 : _Armi_, pluriel, _Armâ_.]
[Note 44 : _Kidi_, pluriel _Kidê_.]
[Note 45 : _Kôki_, pluriel _Kokoia_.]
[Note 46 : C’est-à-dire de l’Ennedi.]
[Note 47 : Voyez plus haut, page 178.]
[Note 48 : Voyez pages 167 et 171.]
[Note 49 : Exemple : _Kanem-ma_, homme du _Kânem_ ; _Kânem-bou_, gens du Kânem ; toutefois au Bornou, il n’est point d’usage de dire _Tu-ma_, pour homme du Tou. Quant à l’orthographe _Tibou_ (_Tibu_) employée par les précédents voyageurs, on voit qu’elle n’est pas conforme à l’étymologie.]
[Note 50 : Voyez ce qui a été dit ci-dessus, pages 151 et 152.]
[Note 51 : Cela s’explique de reste par l’action diverse du soleil et de l’air sur les différentes parties du corps, selon qu’elles sont plus ou moins à découvert.]
[Note 52 : Voyez ci-dessus, page 99.]
[Note 53 : Voyez ci-dessus, page 171.]
[Note 54 : La population totale du Tibesti, abstraction faite de quelques étrangers, est évaluée par M. Nachtigal à 12,000 âmes environ.]
[Note 55 : Voyez-ci-dessus, pages 109 et 110.]
[Note 56 : Voyez ci-dessus, page 169.]
[Note 57 : Voy. ci-dessus, page 25.]
[Note 58 : Voyez ci-dessus, pages 80 et 81.]
[Note 59 : Voyez ci-dessus, pages 105 et 230.]
[Note 60 : Les Arabes du val Schijâti avaient, disait-on, menacé de tuer quiconque témoignerait dans l’affaire du meurtre.]
[Note 61 : Et non _Srhira_, c’est-à-dire « la petite », comme on la trouve désignée à tort sur quelques cartes.]
[Note 62 : Voyez ci-dessus, page 158.]
[Note 63 : Voyez ci-dessus, page 76.]
[Note 64 : Proprement, le « village d’esclaves », de _Kindji_, qui veut dire esclave.]
[Note 65 : Suivant M. Nachtigal, ce serait à tort que Barth, à la désignation de _Komodougou Waubê_, substitue celle de _Komodougou Yoôbê_. Il semble avoir cru que ce mot _Waubê_ était le nom propre du cours d’eau, tandis que ce n’est que le génitif du nom de lieu _Wau_ (comme _Yoôbê_ est celui de _Yoô_). Cette dernière ville est la localité principale de toute la région, celle près de laquelle la plupart des caravanes venant du nord passent le fleuve, et elle a par conséquent plus de droit à donner son nom à la rivière que Wau qui est située plus loin à l’est et a moins d’importance.]
[Note 66 : Autrement dit « homme de l’écurie » ; — _Ma_ signifie homme ; c’est, on l’a vu, le singulier de _Bou_.]
[Note 67 : Poudre où le tabac et la noix de Gouro entrent comme éléments principaux.]
[Note 68 : Voyez page 305.]
[Note 69 : Entre autres le bœuf _zébu_, taureau à bosse, dont une de nos gravures représente un échantillon.]
[Note 70 : M. Nachtigal cite également les fruits du Kouka (_Adansonia digitata_), du tamarin, du figuier sauvage, du sycomore, du _Spondias Birrea_, du _Carica papaya_, du palmier Delêb (_Borrassus flabelliformis_), de l’arbre au beurre (_Butyrospermum_), etc.]
[Note 71 : Les chevaux du Bornou (_Fir_, pluriel _Firwa_) ont été, s’il faut en croire Léon l’Africain, importés de la côte nord dans le pays il y a près de 800 ans. Ils sont généralement de la taille des chevaux arabes, et remarquables par la finesse de leurs membres et leur extrême vivacité. La race est si bien acclimatée, que les régions voisines (Baguirmi, Ouadaï) ne se fournissent pas autre part. Suivant ses qualités et son allure, le cheval bornouan porte diverses dénominations. Le bon coureur s’appelle _Fir dôa_ ; le bon marcheur, _F. kelisa_ ; l’ambleur, _kamandara_. Le galop et l’amble sont du reste les façons ordinaires d’aller de cet animal, qui ne connaît pas le trot. Pour la couleur du poil, elle varie du brun à l’isabelle, au gris-fer, au blanc, au rouan ; il y a aussi la nuance grison et tigrée.]
[Note 72 : Prix d’un esclave _Sedâsi_ : de 20 à 25 thalers Marie- Thérèse ; d’un _Chomâsi_, de 16 à 20 ; d’une _Sourrija_, de 50 à 100 ; d’un _Gourzem_, de 15 à 18 ; d’un eunuque (_Adim_) jeune, de 50 à 80.]
[Note 73 : A savoir de 4 tribus : les Kanouri, les Kânembou, les Toubou et les Arabes.]
[Note 74 : C’est-à-dire depuis la frontière du Kotoko, à l’ouest, jusqu’à Logon : districts de Dala (capitale Goudjeba), de Mabani et de Boulgoa.]
[Note 75 : Les Arabes l’appellent _Tetel_ ; les Kanouris, _Kargoum_.]
[Note 76 : Nommée aussi _Ariel_ par les Arabes ; par les Bornouans, _Kirdchigué_.]
[Note 77 : En arabe _Ridchoul_, c’est-à-dire « pied ».]
[Note 78 : Les Dâza nomment aussi cet endroit _Enneri Têfê_ ou _Lagari_.]
[Note 79 : Autre groupe de la tribu des Oulâd Sliman : voyez ci-dessus, page 366.]
[Note 80 : Les Oulâd Hamed sont une tribu arabe de l’Ouadaï ; les Krêda, une tribu Dâza du Bahar-el-Ghazal.]
[Note 81 : Voyez ci-après l’épisode relatif à la recherche d’Hammou.]
[Note 82 : Chez les Oulâd Sliman, cet appareil se nomme _Karmout_ ; ailleurs, on l’appelle _Katab_, ou _Mahara_.]
[Note 83 : _Solâdo_, en daza ; en arabe, _Solâl_.]
[Note 84 : Le chameau, suivant son âge et sa couleur, porte une désignation différente. Le poulain qui tête encore s’appelle en arabe _Kawâr_, en dâza _Erreï_ ; à un an, il prend le nom de _Ben Aschar_ (dâza, _Aï Douffou_) ; à deux ans, celui de _Ben Leboun_ (D. _Aï Mohedi_) ; à trois, d’_Hikk_ (_Aï Maguezê_) ; à quatre, il devient un _Tenija_ (_Gôni Matouzzede_).]
[Note 85 : A peu près au point d’intersection du 16e degré de longitude (méridien de Greenwich) et du 16e parallèle.]
[Note 86 : Voyez, pour tout ce passage, les détails que donne M. Nachtigal, à propos de son voyage au Tibesti.]
[Note 87 : Au Tibesti, _Dardaï_.]
[Note 88 : Le turban est, dans certains pays de l’Afrique, l’emblème de la dignité royale.]
[Note 89 : Pendant que l’on imprimait ces lignes, Gerhard Rohlfs a essayé de faire ce trajet ; mais il n’a pu aller que jusqu’à l’oasis de Koufarah.]
[Note 90 : Et non vers le 21e, comme on l’avait cru jusqu’ici.]
[Note 91 : Et non au 15e, point où on croyait devoir la placer.]
[Note 92 : _Histoire des Berbères_, traduite de l’arabe par le baron de Slane, tome II, p. 64.]
[Note 93 : _Voyage au Ouadây_, traduit de l’arabe par le Dr Perron, page 247.]
[Note 94 : _Il viaggio di Giovan Leone, nella raccolta di G. Ramusio_. Venise, 1837.]
[Note 95 : Ou _Bardê_, si bien que ses habitants, aujourd’hui encore, pourraient fort bien être appelés _Bardewa_.]
[Note 96 : Voyez à la fin du tome II l’_appendice_ relatif à ces langues et dialectes de l’Afrique.]
[Note 97 : Mélange de divers éléments Dâza, dans lequel dominent les Nôreâ.]
[Note 98 : En Kanouri, _Sasâ_ ; en dâza, _Jagâ_.]
[Note 99 : C’est la tribu que les Arabes du pays appellent _Medela_.]
[Note 100 : On donne même aussi d’ordinaire le nom de Belgajifari à Bedouâram.]
[Note 101 : Ni Mâten el-Milah, ni les enneris Sidi, Adouglia, Odero et Sogor, stations de mon voyage au Borkou, n’appartiennent à cette fraction du pays.]
[Note 102 : Voyez ci-dessus, pages 366 à 369.]
[Note 103 : Chef, _Akid_, lors de mon passage.]
[Note 104 : Chef, le _Kedela_ Djôli, lors de mon passage.]
[Note 105 : Une autre fraction des Boulala, les Beddé, est demeurée dans le Ngouri et les vallées dânoâ voisines ; quant aux Diabou ou Dalâwa (rameau du même tronc), qui avaient donné jadis le nom de _Dalâ_ au district de Metalla, ils se sont depuis longtemps retirés dans les îles du Tsâd.]
[Note 106 : _Barth’s Reisen_, tome II, p. 307.]
[Note 107 : Voyez l’_appendice_ qui sera placé à la fin du tome II et dernier.]
[Note 108 : Rapprochez des _Kreda_ du Bahar el-Ghazâl, qui se donnent à eux-mêmes le nom de _Kara_.]
[Note 109 : _Barth’s Reisen_, tome II, p. 299.]
[Note 110 : Mot qui a aussi le sens de « grand amas d’eau ».]
[Note 111 : Komodougou est un nom commun qui signifie fleuve.]
[Note 112 : Au singulier, et indéclinable, sinon, le pluriel en serait _Bouddoubou_. Comparez _Kânemma_ (homme du Kânem), pluriel _Kânembou_. Ajoutons que, vu la largeur de la nappe d’eau qui sépare l’archipel des Bouddouma de la rive bornouane, et le peu de relations qui, par suite, devait exister entre ce côté du continent et les îles, on s’explique très bien que les conquérants kanouris aient été longtemps sans avoir connaissance de cette population lacustre éloignée.]
[Note 113 : Subdivisés eux-mêmes en sous-groupes.]
[Note 114 : Voyez l’_Appendice_ A, à la fin du t. II et dernier.]
[Note 115 : Les Sakerda se subdivisent en Medemma, Toummelia, Yorimma et Schindikôra.]
[Note 116 : Ou Nawârda ; groupes : Aoudinguia, Ourto, Wâscha, Djohoromo, Leschebinguia et Badegaba.]
[Note 117 : Voyez l’_Appendice_, à la fin de ce volume.]
[Note 118 : Denham et Clapperton, _Voyages_, t. II, p. 59.]
[Note 119 : Ibn Chaldoun, édition de Slane, Alger, 1847, t. I, p. 429.]
[Note 120 : Étaient-ils parents des Bouddouma, ci-dessus décrits, et des Keribîna dont je parlerai ci-après, ou bien, comme d’aucuns le prétendent, se rattachaient-ils à la tribu des Beddé, à l’ouest du Bornou ? toujours est-il que l’on en est réduit, en ce qui les regarde, à des conjectures.]
[Note 121 : Et aussi _Alaoma_ (l’homme d’Alao), du nom de l’endroit, _Alo_ ou _Alao_, au sud du Bornou, où il est enterré.]
[Note 122 : Voyez ci-dessus pages 516 et 517.]
[Note 123 : C’est du groupe des Djilloua qu’est sorti le cheik Omar.]
[Note 124 : Où ils s’appellent _Ngomatibou_ (gens du Ngomati), tandis qu’ailleurs ils gardent leur nom primitif de _Ngoma_.]
[Note 125 : Ils semblent néanmoins user d’un autre dialecte spécial, qui se rapproche de l’idiome des Yédina.]
[Note 126 : C’est-à-dire des tribus schoa domiciliées en majeure partie au centre du royaume.]
[Note 127 : _Barth’s Reisen_ (_Voyages de Barth_), t. II, p. 337.]
[Note 128 : On trouvera ce résumé sous forme d’appendice à la fin du tome II de M. Nachtigal.]
[Note 129 : Cette dernière est ainsi appelée, parce qu’on traite l’ulcération au moyen de dents de cochon calcinées et réduites en poudre.]
Note du transcripteur :
Plusieurs des modifications ci-dessous sont fondées sur l'édition allemande (_Sahărâ und Sûdân_, tomes I et II).
Page 9, " Barth, Vogel, Beurmnan et Rohlfs lui-même " a été remplacé par " Beurmann "
Page 16, " le mouvemement principal de la vie publique " a été remplacé par " mouvement "
Page 17, " Ghârian et des oasis du Feazzn " a été remplacé par " Fezzan "
Page 23, " d’ânes servant à entrete-tenir les " a été remplacé par " entretenir "
Page 36, " bien quelle ne se fût encore liée " a été remplacé par " qu’elle "
Page 43, " Oudâd Sliman et des Tarherna " a été remplacé par " Oulâd Sliman et des Tarhouna "
Page 49, " sous le nom de _Grand Sable_ (Ramba el-Kebira) " a été remplacé par " Ramla "
Page 82, " avons une variété inattendue hauteurs " a été remplacé par " inattendue de hauteurs "
Page 85, " Là, le payage se modifie " a été remplacé par " paysage "
Page 87, " le sidr (_Sizyphus Lotus_) " a été remplacé par " _Zizyphus_ "
Page 87, " le retemm (_Retama Rhaetum_) " a été remplacé par " _Retama Raetam_ "
Page 91, " la lisière nord de l’oued Sekerki " a été remplacé par " Scherki "
Page 103, note 20, " 3o l’oued esch-Schijaki " a été remplacé par " esch-Schijati "
Page 110, " l’Ouadaï, et les oasis égytiennes " a été remplacé par " égyptiennes "
Page 131, " la montagne des Sources (_Djel’ Aïn_) " a été remplacé par " _Dj. el-’Aïn_ "
Page 144, " où parmi les rochers du Sahara " a été remplacé par " ou "
Page 155, " affichait, cemme tous les gens du " a été remplacé par " comme "
Page 165, " la protection que je pouvais attendre de ce Bardaï " a été remplacé par " Dardaï "
Page 165, " m’avait données pour le Bardaï " a été remplacé par " Dardaï "
Page 166, " coquetterie juqu’à porter les cheveux " a été remplacé par " jusqu’à "
Page 170, " conditions de diset e pires encore " a été remplacé par " disette "
Page 172, " m’assurait que le Bardaï serait plus ponctuel " a été remplacé par " Dardaï "
Page 172, " aller au Bardaï on rentrer au Fezzan " a été remplacé par " ou rentrer "
Page 179, " prévenir discrètement Taterfemi " a été remplacé par " Tafertemi "
Page 209, " ne buvait pas une goutte de _labki_ " a été remplacé par " _lakbi_ "
Page 228, Illustration " Retour à Tedcherri " placée dans la pag. precedante et sa réference à pag. 227 supprimée.
Page 234, " le plateau d’Afâti, vers lequel elle " a été remplacé par " d’Afâfi "
Page 235, " en tout ce qui t uche leur pays " a été remplacé par " touche "
Page 258, " ou leur confie des engins plus " a été remplacé par " on leur "
Page 270, " et qu’en conséquence Hamli Pacha " a été remplacé par " Hamil "
Page 273, " cette oasis, qui appartient au Tedâs " a été remplacé par " aux Tedâs "
Page 274, " L’hyphène (_hyphœne thœbaïca_) " a été remplacé par " _hyphæne thebaïca_ "
Page 274, " Nous y arrivâme le 24 " a été remplacé par " arrivâmes "
Page 283, " plus large acception, peut sigifier " a été remplacé par " signifier "
Page 303, " vous vîmes paraître une troupe " a été remplacé par " nous vîmes "
Page 304, " eue Titiwi ne manqua pas de présenter " a été remplacé par " que Titiwi "
Page 344, note 71, " les régions voisines (Baguizmi, Ouadaï) " a été remplacé par " Baguirmi "
Page 348, note 74, " depuis la frontière du Sokoto " a été remplacé par " Kotoko "
Page 348, note 74, " Dala (capitale Goubjeba) " a été remplacé par " Goudjeba "
Page 357, " établie dans le district de Sokoto " a été remplacé par " Kotoko "
Page 371, " quelques nedjilidjs pauvres en feuillage " a été remplacé par " hedjilidjs "
Page 375, " Je fis cadeau au _Kebela_ " a été remplacé par " _Kedela_ "
Page 377, " et sur le _Tâbid_ (médecin) " a été remplacé par " _Tâbib_ "
Page 386, " l’on nomme el-Hâd (_Cornulata monocantha_) " a été remplacé par " _Cornulaca_ "
Page 396, (illustration) " Oschar (_Calstropis procera_) " a été remplacé par " _Calotropis_ "
Page 398, " CHAPITRE IV " a été remplacé par " CHAPITRE VII _bis_ "
Page 402, " engageant à se faire sédendaires " a été remplacé par " sédentaires "
Page 405, Illustration " Village de Taraka " placée dans la pag. 408 et sa réference à pag. 408 supprimée.
Page 411, " l’hâd, l’askanit (_cendrus echinatus_) et l’akrech " a été remplacé par " _cenchrus echinatus_ "
Page 418, " constituent une carte de parias " a été remplacé par " caste "
Page 419, " Eddeki et l’hattiga Omn es-Sôda " a été remplacé par " l’hattija Omm es-Sôda "
Page 420, " degrés de longtitude est (Greenwich) " a été remplacé par " longitude "
Page 425, " du Borkou, ou ne rencontre pas de mention " a été remplacé par " on ne "
Page 427, " grande partie du Saraha de l’est " a été remplacé par " Sahara "
Page 427, note 95, " ort bien être dapelés _Bardewa_ " a été remplacé par " appelés "
Page 430, " gens exprimentés l’avaient en outre " a été remplacé par " expérimentés "
Page 433, " la tâche suffisamment rénumératrice " a été remplacé par " rémunératrice "
Page 438, " sur les pentes, des champs de douch " a été remplacé par " douchn "
Page 447, " le suc laiteux de la _calatropis procera_ " a été remplacé par " _calotropis_ "
Page 448, " allâmes au pâtis ou étaient nos chevaux " a été remplacé par " où étaient "
Page 451, " et les Arabes du pays _omn schatoura_ " a été remplacé par " _omm_ "
Page 462, " Grand Dieu ! c’est le médecin (_tabid_) " a été remplacé par " _tabib_ "
Page 464, " ou définivement parti du Bornou " a été remplacé par " définitivement "
Page 474, " de siwaks, d’oskars et de toundoubs " a été remplacé par " d’oschars "
Page 477, " une vie essentiellement sédendaire " a été remplacé par " sédentaire "
Page 492, note 111, " Komsdougou est un nom commun " a été remplacé par " Komodougou "
Page 507, " Là le bois d’acacias, d’hedjilids, de kournas " a été remplacé par " d’hedjilidjs "
Page 508, " le savonnier ou hedjilid, le baobab " a été remplacé par " hedjilidj "
Page 512, " hedjilid " a été remplacé par " hedjilidj "
Page 518, " par le prince boulala Abd el-Dchil " a été remplacé par " el-Dchlil "
Page 522, " le cheik et son frère Abd er-Rhaman " a été remplacé par " er-Rahman "
Page 528, " des Kamergou et des gens du Mandara " a été remplacé par " Gamergou "
De plus, quelques changements mineurs de ponctuation et d’orthographe ont été apportés.
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